jeudi 13 novembre 2008

Formidable ce Lyonnais!


Fromagerie du Val de Sienne- fabrication Artisanal.
1000 Camemberts par jour pour préserver une qualité irréprochable du produit et respecter au plus près la charte AOC.

livré à domicile: 6,90€ sur le marché: 4,75€
Sur les marchés 9h - 13h:mercredi - MONCHATjeudi, dimanche - SAINT ANTOINEvendredi, samedi - CROIX ROUSSE
Pour commander 06 66 31 16 23 de 16h à 21h sur LYON et sa banlieue. Livraison à partir de 19h.




En vla un qui s'y connait!

jeudi 6 novembre 2008

Teurgoule


La teurgoule (quelquefois appelée bourgoule ou torgoule) est une spécialité culinaire de Normandie.
C’est un dessert, sorte de riz au lait sucré généralement parfumé à la cannelle cuit à four très doux mais très longtemps (5 heures), de telle façon que les grains de riz ne sont presque plus discernables.
La teurgoule se déguste souvent chaude avec la fallue, une brioche normande, et du cidre.
Histoire.
Le fait que les ingrédients – riz et cannelle – de ce dessert typiquement normand ne soient nullement originaires de Normandie est dû au fait qu’ils faisaient partie du butin capturé par les corsaires normands au XVIIe siècle sur les galions espagnols en provenance du Nouveau Monde. Aujourd’hui, la cannelle est quelquefois omise au profit d’une gousse de vanille, de caramel, de zestes d’agrume confits ou même d’une feuille de laurier.

Étymologie
L’origine du terme viendrait de « se tordre la goule » (la bouche) lorsqu’on mangeait la teurgoule ; certains affirment que c’est parce qu’on se dépêchait de la manger alors qu’elle était encore très chaude et d’autres que c’est parce que les premières versions n’avaient pas encore atteint le moelleux d’aujourd’hui.


Pour préparer une savoureuse teurgoule
1 litre de lait entier de préférence
80 g de riz rond (impératif)
80 g de sucre roux cristallisé
2 ou 3 secouettes de cannelle en poudre
1 pincée de sel
1 feuille de laurier (facultatif)
1 gousse de vanille (facultatif)
Mélangez soigneusement le riz, le sucre, le sel et la cannelle avec éventuellement la feuille de laurier et la gousse de vanille fendue. Versez le lait en remuant bien. Versez la préparation dans un moule et mettez à four pas trop chaud (th 120°C environ) et laissez cuire 3 bonnes heures.
La teurgoule est prête quand la croûte est dorée et quand la préparation n'est plus liquide.

jeudi 18 septembre 2008

Ouverture de la chasse


Aaaaah...J'ai manqué l'ouverture de la chasse. Ce plaisir bucolocharcutier qui comble les sens du chasseur : le bruit du canon, l’odeur de la poudre, le goût du gibier saignant, la vue d’un vol de perdreaux stoppé net par une nuée de petites billes de plomb, le contact de la crosse et de la gâchette. Quel spectacle magnifique s’offre à nous quand le calibre douze expulsé dans une gerbe de feu de la gueule fumante du canon vient arracher la queue panachée d’un faisan putassier venaissin. Son plumage s’étiole et des gouttelettes de sang se mêlent à la brume matinale qui recouvre les prairies environnantes. Son gouvernail détruit, il pique droit vers le sol tel un vulgaire caillou coulant dans une piscine. Puis il s’agite frénétiquement souillant d’hémoglobine l’herbe grasse offerte jusqu’ici en pâture à 3 charolaises aussi alertes qu’un guichetier de la SNCF un lendemain de fête. C’est alors qu’un basset, aux oreilles pendantes et à la queue en berne, se rue sur la victime, la coince entre ses mâchoires baveuses et la rapporte à son maître. Le regard vide, témoin d’une intelligence aussi développé qu’un animateur de radio pour jeunes rappeurs, il lève la tête vers son maître et dépose sa proie devant ses bottes en caoutchouc dont la marque évoque une future victime potentielle. Voyant que l’oiseau frétille encore, il recharge son fusil, l’ajuste et lui tire un coup de sommation dans la tête et le dernier coup en l’air. Y a plus qu’à le ranger dans la besace. Et ce midi à l’heure de l’apéro c’est en vomissant par abus de panaché qu’il repensera à cette gerbe de feu explosant cette queue panachée.

mardi 16 septembre 2008












Chausey, c'est...
Le plus grand archipel d'Europe, lessivé deux fois par jour par les plus fortes marées du Vieux Continent.
Une Grande Ile longue d'à peine un mille.
Une nature magnifique et un site classé, donc protégé.
Un rude exercice de navigation.
Des îles normandes – pas anglo-normandes –, ancrées à neuf milles de Granville.
Chausey, c'est… tout sauf un lieu commun.
L'archipel de Chausey se situe à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Granville. Il est composé d'une multitude d'îlots et d'écueils dont une cinquantaine ne sont jamais recouverts à marée haute. Avec le jusant, l'archipel laisse place à un platier très étendu, plus ou moins émergé et traversé de bras de mer.
MARIN-MARIE, L'ENCHANTEUR
Nombreux sont les peintres qui viennent s'essayer à rendre compte de la complexe réalité chausiaise – cette eau qui bouge, ce relief qui change, cette lumière si fugitive… L'un d'eux a merveilleusement su rendre la vie de l'archipel : Marin-Marie.
Né en 1901 à Fougerolles-du-Plessis, mort en 1987, Marin-Marie était, il est vrai, doué de bien des talents : peintre de la Marine, navigateur audacieux et écrivain maritime. De son vrai nom Paul Marin Durand Couppel de Saint-Front, il fait la traversée Douarnenez-New York en solitaire sur
Winibelle II, ce qui n'est pas si courant en 1933 ! Il a toujours considéré Chausey comme son port d'attache – et c'est d'ailleurs là qu'il a fait escale au terme de sa traversée Ouest-Est de l'Atlantique en solitaire sur sa petite vedette à moteur, Arielle, en 1936, avant de rallier Le Havre, où l'attendaient honneurs et discours officiels.
Dans sa
belle maison, au pied de la chapelle, le maître disposait d'un magnifique atelier tourné vers le Sound, illuminé d'une immense verrière et encombré d'esquisses, d'aquarelles, de maquettes, de photos, de demi-coques… Acuité du regard, finesse du trait et amour profond du site ont permis à Marin-Marie d'immortaliser l'archipel dans ce qu'il a de plus authentique. Et, quand “Marin l'Enchanteur” a appareillé pour son dernier voyage, Chausey a perdu un peu de son âme – et son plus ardent défenseur…
Pour se rendre à Chausey:


samedi 5 juillet 2008

Le Camembert




D'après la légende, c'est une habitante de Camembert, une certaine Marie Harel, qui a inventé le fromage qui porte le nom du village. Elle aurait reçu d'un prêtre le "secret" de sa fabrication. Pendant la Révolution Française (1789), tous les prêtres catholiques en France devaient jurer fidélité à la nouvelle République. Ceux qui refusaient étaient exécutés ou exilés. Quelques-uns ont choisi de se cacher à la campagne, en attendant des jours meilleurs. En 1790, pendant le mois d'octobre, l'Abbé Charles-Jean Bonvoust aurait demandé accueil chez Marie Harel, à sa ferme de Beaumoncel. Il était originaire de la Brie, une région proche de Paris connue pour ses fromages. En retour du refuge qu'elle lui a offert, il lui a fait part du "secret" de la fabrication du fromage de Camembert. Une fort jolie légende, mais toute la région était réputée pour ses fromages bien avant la naissance de Marie Harel le 28 avril 1761 ! En 1569, Brugerin de Champier dans sa De Re Ciberia, a fait référence aux "fromages du Pays d'Auge", tout comme Charles Estienne, un autre écrivain, en 1554. Thomas Corneille, le frère de Pierre Corneille (auteur du Cid), a parlé en 1708 des "fromages de ... Camembert" dans son traité sur la géographie. Au cours du XIXe siècle, grâce à l'arrivée du chemin de fer (1850), les fromages de Camembert ont gagné les marchés de Paris et de toute la France. En 1890, la maintenant bien-connue boîte ronde a été inventée - et les fromages de Camembert sont partis à la conquête du monde entier. Le bicentenaire du fromage de Camembert a été fêté en 1991.
Essayez donc la blanquette de veau Marie Harel
Suivez le recette traditionnelle de la blanquette puis déposez le tout dans un plat en terre, ajoutez des lamelles de camembert puis faites gratiner au four!